Understanding the major performance losses made PerfTrak profitable within three months.
L’arbre des pertes est le vrai moteur de l’amélioration — pas le TRS. Le TRS dit qu’on perd ; l’arbre des pertes dit où et pourquoi, donc quoi corriger. Un partenaire qui sait expliquer et co-construire un arbre des pertes ne vend plus un capteur, il vend une méthode d’amélioration continue. C’est le cœur de la valeur TeepTrak, et l’argument qui différencie d’un simple compteur de production.
C’est la taxonomie des causes d’arrêt et de sous-performance propre à un atelier : une arborescence qui va de la grande famille (panne, changement de série, attente, réglage, qualité…) à la cause précise (bourrage, rupture matière, capteur défaillant…). Chaque arrêt détecté par le module DIN est rattaché à une feuille de cet arbre, via la qualification opérateur sur la tablette.
La force du modèle : on ne classe pas les pertes selon une norme abstraite, mais selon le vocabulaire réel de l’atelier. Un arbre bien construit est un arbre où l’opérateur retrouve immédiatement sa situation.
Sans arbre des pertes, un TRS à 60 % est une mauvaise nouvelle sans mode d’emploi. Avec l’arbre, ce même 60 % se décompose : tant de points perdus en changements de série, tant en micro-arrêts, tant en attente matière. Le management ne discute plus du chiffre global — il attaque des causes nommées, chiffrées, classées. On passe du constat à l’action.
C’est aussi ce qui rend le gain crédible auprès de la direction : chaque point d’OEE récupéré est traçable jusqu’à une cause supprimée. On peut montrer le « avant / après » cause par cause.
L’arbre alimente automatiquement une analyse Pareto : les causes classées par temps perdu décroissant. C’est l’outil de décision. La loi du 20/80 s’applique presque toujours : une poignée de causes concentre l’essentiel des pertes. Le rôle du management devient alors évident — traiter d’abord la barre la plus haute, mesurer l’effet, passer à la suivante.
Argument à faire passer : sans données, on optimise « au ressenti », souvent la cause la plus visible plutôt que la plus coûteuse. Le Pareto remet les priorités à l’endroit.
Il n’existe pas d’arbre universel — et c’est une bonne chose. Chaque atelier a ses causes propres. Les principes de construction :
Le piège le plus fréquent : un arbre conçu par le bureau des méthodes, exhaustif et normatif, que personne ne remplit correctement au poste. Résultat, une masse de « non qualifié » ou de « divers » qui rend le Pareto inutilisable. La règle du partenaire : un arbre imparfait mais rempli vaut infiniment mieux qu’un arbre parfait mais ignoré. On optimise pour l’adhésion, pas pour l’exhaustivité.
Un réseau grandissant de consultants, intégrateurs et bureaux d'études qui déploient TeepTrak dans les usines du monde entier.